Ma vue a commencé à progresser grâce aux soins pris par mon âme et pour elle, des soins allant en même temps soigner mon troisième-œil cosmiquement malade. Ma médiumnité exacerbée (et portant son sens malade qui devait être soigné) me donnait quotidiennement des idées et sensations plutôt ténébreuses et équivoques. A l’époque, je ne voyais que ponctuellement en vue externe (une vue sans le voile mis) mais je sentais des mouvements dans l’air se produire, comme des déplacements de matières. De par ma vue interne (le troisième-œil installé dans le champ magnétique de l’égo humain) (je me fais ici aider par la subconscience de Marie.M. avec qui je peux expliquer mieux mes écrits scientistes). De par ma vue interne je recevais également lors de mon sommeil des images de visages pouvant être effrayants.
J’ai exprimé ces manifestations de vues durant mes soins réguliers pris chez le passeur (Marie.M.) ou les Maîtres Anges m’ont soigné par l’énergie sacramentale divine. (Certaines de mes vies antérieures allaient être progressivement abordées pour soulager mon âme de ses mémoires lourdes. Mon âme par cela allait être rassérénée et mon mental humain allait également être rassuré car éclairé dans ses incompréhensions. Mes centres énergétiques chackrés produisant ces déséquilibres ont également été ondoyés et modifiés par les énergies diffusées).
Les Maîtres Anges m’ont proposé d’ouvrir mon regard humain à la vie de leur ciel. Je trouvais cette proposition comme extraordinaire, magique. Je dis magique car comme un enfant, j’envisageais la découverte de leur monde comme une grande aventure humaine, un voyage fabuleux… je me sentais vibrer de l’intérieur à l’idée de pouvoir voir et comprendre enfin ce que je pressentais depuis l’âge de mes 8 ans : des formes, des matières, des couleurs et des mouvements... En effet depuis ma petite enfance où déjà j’étais très médium, je vivais de façon renfermée et donc inconfortable certaines fortes intuitions, sensations et visions. Je ressentais la vie autour de moi, rien de palpable, ni de tangible mais je ressentais des présences. Puis j’ai vécu ma première manifestation de vue externe.
C’est arrivé une fois où au réveil, j’ai, en ouvrant les yeux, observé face à moi une jeune femme. Elle était de dos à quelques mètres et poussait un landau, elle tenait par la main un petit garçon. Son visage s’est tourné vers moi, elle me souriait ; puis l’image a disparu. Elle avait de jolies boucles blondes et sur sa tête un chapeau. Sa coiffure, ses vêtements, comme ceux de l’enfant (que je sentais être son enfant) m’indiquaient la période de la deuxième guerre mondiale. Je la sentais pressée comme fuyant, comme une mère se voulant à la fois rassurante et protectrice. L’image était ici très nette, comme une projection, un hologramme. Les couleurs étaient comme éteintes, délavées ; le temps comme l’espace étaient changés.
Si je témoigne ici de cette première expérience c’est pour expliquer comment par la suite et grâce au ciel cette vue ouverte sur le monde de l’astral a changé, évolué. Comment j’ai appris à comprendre et à respecter autrement ces manifestations faites en moi par mon âme. Petite, je ne connaissais rien de tout cela. Si j’avais pu parler, être écoutée, si on m’avait expliqué le sens de ces interpellations, j’aurais vécu mon sens médiumnique avec plus d’honneur et non pas comme « une maladie ».
Ces Maîtres Anges ouverts au monde de Dieu le Père ont pu aborder et soigner par « la psychanalyse de l’âme » ma médiumnité que je refoulais et qui était déséquilibrante pour ma vie humaine. Ils m’ont expliqué les fondements de cette « science » par l’intermédiaire de leur passeur (Marie.M.) qui m’a fort heureusement durant tout mon parcours d’apprentissage accompagné de son amitié. C’est ainsi que j’ai pu quotidiennement évoluer dans mes compréhensions et ma pratique de channel-médium, et c’est ainsi que j’ai évolué vers des manifestations de vue plus saine de Dieu (ses molécules, les énergies astrées, sa colorimétrie), d’autres projections, d’autres physionomies et corpulences de l’astral allaient progressivement se montrer à ma vue du troisième-œil. (A suivre)
Cordialement.